Formation


Formation de Base en Kinésiologie Appliquée

Les cours fondamentaux sont composés de huit week-ends répartis sur deux années, ils représentent les 100 heures de la formation de base. Les enseignants ont le titre de Diplomate (DIBAK) et sont les seuls qualifiés pour délivrer ce type de formation. Ces 100 heures vous donnent accès, après une épreuve écrite et pratique au certificat de compétence délivré par l’ICAK.

Renseignements et programme 

Ostéopathie et Manual Muscle Testing (MMT)

Formation courte en trois week-ends. Elle permet d’avoir une approche générale des techniques structurelles utilisées en kinésiologie appliquée. Formation accréditée dans le cadre de la formation continue des ostéopathes de Belgique.

Renseignements et inscription

Week-end d’initiation

A l’issue de cette initiation les participants auront acquis les principes de bases de la kinésiogie appliquée ainsi qu’une première approche d’outils qui permettent sa mise en application. Ces deux jours vous donnent accès  directement au deuxième module  de la formation de base  ou  de la formation courte.

Renseignements et programme

Devenir diplomate

Devenir diplômé de l’ICAK (DIBAK), et pouvoir enseigner sous l’égide de l’ICAK, nécessite plus de 300 heures d’enseignement supplémentaires, des examens écrits et oraux et la présentation de deux documents de recherche originaux.

Informations supplémentaires

 

Témoignages :

« Une approche plus globale de la maladie, beaucoup de satisfaction, d’enthousiasme en travaillant, beaucoup plus de succès avec les patients, parfois de vrais miracles… »

Arno Fasani Phd (CH).

« Cette formation de « Manual Muscle Testing » est une démarche à la fois mécanique et énergétique, pour permettre de comprendre rapidement les schémas lésionnels. »

Daniel Ronsmans, D.O. (B). Member American Academy of Osteopathy.

« La KA a été l’apprentissage le plus profond, le plus satisfaisant et enrichissant de mes 30 années de carrière ostéopathique »

Clive Lindley-Jones B.Ed (Hons) DO, DIBAK (UK)

«  Je suis docteur en chiropratique, j’ai étudié la kinésiologie (120 heures, l’année du doctorat). De ce fait, je croyais connaître la discipline. 
Les premiers doutes me sont venus… très vite. Heureusement, ma route a croisé celle d’AB Judicq et là – là seulement – j’ai commencé à comprendre de quoi il s’agissait.
Le plus étonnant c’est que – comme j’ai eu à le dire à de multiples reprises à des consœurs et des confrères, par la suite – ces cours étaient en même temps concis mais complets, très bien articulés et très compréhensibles.
Mais par-dessus tout, ce que j’ai mis en avant lorsque des praticiens m’ont interrogé à ce propos, c’est que ce qui est étudié un week-end entre systématiquement en application dans le cabinet le lundi à huit heures !
Et ça – je pense qu’aucun thérapeute libéral ne me contredira – ça, ça vaut tout le reste. Nous avons tous suivi des séminaires dans divers domaines et je suis sûr que vous serez d’accord avec moi pour dire que LE grand critère d’évaluation, pour un séminaire, c’est d’être «monday usable”.
En tout cas, c’est ma position : il y a longtemps que je ne veux plus investir dans des séminaires décrits comme « de haut niveau », tellement « bourrés comme un oeuf » qu’il faut prévoir le tube de paracétamol mais inutilisables la semaine qui suit en cabinet par ce qu’il faut reprendre ses notes, résumer, réviser.

Bernard CARNIEL, D.C., D.Psy. (Fr)

” Pour ma part l’AK a été une grande découverte, déjà au départ car je ne savais absolument pas ce que c’était en m’inscrivant à ces cours…et ensuite par la découverte de ces outils de traitements qui me sont utiles au quotidien dans ma pratique d’ostéopathe.

Formation complète, innovatrice et pour moi découverte également d’un début d’approche de la médecine chinoise, et donc une approche énergétique complémentaire.

En outre la KA me permet d’aider à objectiver l’origine de la lésion ostéopathique, sa localisation et compléter le traitement ostéopathique.

Je l’utilise également dans l’approche occlusale afin d’objectiver des dysfonctions dans l’occlusion et pouvoir transférer si nécessaire, les patient aux dentistes spécialistes en occlusion! “

Jean-Daniel Marchand, Ostéopathe D.O. (CH)